Traducteur Paris 6eme


Le site de Jean-Marc Jacot

Traducteur - Interprète franco - américain bilingue

France - USA

« Pour être mieux compris, soyez traduit ! »

 

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Interprète de conférence Interprète de liaison Traducteur technique Traducteur littéraire Formateur langue

Interprète de conférence – Simultanée – Consécutive

Les termes d’ « interprète » et d’ « interprétation » ne concernent que le travail parlé. C’est une erreur très répandue de s’y référer en parlant de « traducteurs» et de « traduction », alors que ces termes ne doivent désigner que le travail écrit : le travail oral s’appelant interprétation – effectué par des interprètes , de conférence ou de liaison, en simultanée ou en consécutive.

Pour autant, il est évident qu’un bon interprète évitera d’« interpréter » les propos de l’orateur, c’est-à-dire d’en modifier le sens. Au contraire, notre devoir, notre joie et notre fierté est de réussir à être aussi fidèles que possible au message d’origine, de transmettre le mieux possible sa véritable signification, de restituer l’intention véritable de son auteur, de véhiculer ses propos selon une forme qui les rendront aussi clairs, nets, compréhensibles et donc assimilables que possible. Si interprétation il y a (au sens courant du terme), elle ne doit porter que sur la forme, jamais sur le fond.

À titre de contre-exemple, le célèbre jeu de mot italien : « traduttore, tradittore » - traducteur, traître - reflète bien tout l’enjeu et l’importance de cette fonction essentielle, stratégique, au carrefour des peuples, des nations, des civilisations.
La qualité – ou les défaillances - de ce « filtre » peuvent faire toute la différence. Une bonne interprétation constitue un ingrédient déterminant pour la réussite ou l’échec de toute réunion internationale !

Vouloir économiser sur ce poste serait donc un mauvais calcul, car une restitution de mauvaise qualité peut malheureusement tout gâcher, et faire que le meilleur orateur reste dans le ghetto de sa langue d’origine, emprisonné derrière la barrière des langues. Si les idées communiquées ne sont pas correctement reçues par le public, on peut considérer la réunion comme un échec sur le plan de la communication !
Ne sous-estimons surtout pas l’importance de cette fonction, rouage essentiel de la bonne tenue et de la réussite de toute rencontre inter-linguistique !
L’interprétation simultanée se fait à travers des écouteurs, les interprètes se trouvant à l’écart, dans une cabine, où ils restituent dans la langue-cible, quasi -simultanément, les propos tenus par l’orateur. La voix des interprètes ne doit pas gêner ceux qui comprennent l’orateur dans sa langue, c’est pour cette raison qu’ils sont isolés dans une cabine ; la voix des interprètes ne passe donc qu’à travers les écouteurs, dans la « langue-cible ».

En revanche, une interprétation consécutive , vient – comme le terme l’indique – après, consécutivement à l’énoncé d’origine. L’interprète parle alors directement à l’assistance, au sein du groupe. On le regarde, on le voit, alors que dans la position simultanée il n’est qu’écouté et non vu. Sa position est beaucoup plus centrale. Cette disposition est très différente, dans l’utilisation du temps comme de l’espace, de celle qu’implique une interprétation simultanée - avec écouteurs et cabines d’interprétation.

En consécutive, si l’orateur doit prendre plus de temps pour énoncer le même nombre de mots, en revanche l’alternance dûe à l’interprétation consécutive vers la langue-cible est garante d’une meilleur assimilation des idées. La durée des séquences dans chaque langue doit être ajustée, ni trop courte - pour ne pas couper l’orateur dans sa lancée - ni trop longue - pour ne pas laisser le public trop « à la traîne ». C’est un délicat équilibre, qui exige écoute, conscience, ainsi qu’une constante interaction entre l’orateur et son interprète.
Ce travail exige dans tous les cas attention, présence, concentration et mémoire. L’interprète n’a pas le loisir ou le luxe de pouvoir laisser son esprit errer librement, sous peine de passer à côté du message qu’il doit restituer !

L’interprète ne restitue pas que des mots désincarnés, mais leur « chair » vibratoire et sonore : des rythmes, des mélodies, des intonations, des gestuelles (en consécutive), qui sous-tendent tout discours vivant. Un bon interprète accordera son énergie à celle de l’orateur, dont il est un peu, par la force des choses, le porte-parole et le représentant. Une bonne adaptation énergétique entre l’orateur et son interprète est garante de confort, d’une communication pleine et entière, source d’harmonie et d’un rapprochement profond entre tous ceux présents.

La valeur d’un tel fruit est inestimable.

J’ai souvent été spontanément félicité pour cette qualité d’écoute et de transmission suite à mes prestations en consécutive. Ma contribution se veut source de clarification, il ne s’agit pas seulement d’une transmission mécanique, mais vivante, intelligente, éclairante.
« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire nous viennent aisément. »
Reconnaissons toute l’importance du rôle joué par l’interprète dans notre société en cours de mondialisation, et accordons-lui la place et les égards qui lui sont dûs !

Rappelons que selon les normes professionnelles internationales de l’AIIC (Association internationale des interprètes de conférence), les interprètes doivent toujours être en équipes de deux au minimum, de façon à se relayer toutes les 30 minutes environ, tant ce travail est exigeant. Les exceptions ne font que confirmer le bien-fondé de la règle !

Interprète de liaison – Accompagnateur de délégations commerciales.

Alors que l’interprète de conférence travaille dans des rassemblements de taille significative, l’interprète de liaison sert d’intermédiaire, voire de guide lors des visites de délégations de toutes sortes. C’est un travail beaucoup plus intime et confidentiel, moins public. L’interprète est un peu l’attaché de ceux qu’il accompagne, il se fait beaucoup plus leur porte-parole ; il peut se doubler d’un guide, voire d’un chauffeur.

Traducteur technique – Juridique – Commercial – Médical

La traduction technique – par opposition à la traduction littéraire - concerne tous les travaux non destinés à l’édition.

Un traducteur technique est parfois salarié, sinon il est payé en honoraires - et non en droits d’auteur comme le traducteur littéraire. Les textes qu’il traduit sont aussi généralement plus courts que des livres, sauf exception – par exemple il m’est arrivé de traduire un jugement sur les marques déposées provenant du Royaume-Uni, d’une longueur de 120 à 140 pages !

Traducteur littéraire (édition) - 21 ouvrages traduits.

La traduction littéraire est celle destinée à l’édition. Il ne s’agit pas pour autant exclusivement de textes de fiction ou de textes littéraires à proprement parler, car il peut très bien s’agir d’essais de toutes sortes, de guides, voire de pamphlets dans le champs politique, bref de tout ce qu’on désigne du terme de « non-fiction » selon la catégorisation anglo-saxonne.

On considère le traducteur comme l’ auteur du texte qu’il rédige dans la langue-cible. S’il est payé par une maison d’édition, il est donc par conséquent payé en droits d’auteur , car on considère qu’il cède à l’éditeur ses droits de propriété intellectuelle et droits d’exploitation dans la langue-cible.

En France, les auteurs ont un statut protégé ; ils cotisent à l’Agessa, un pourcentage realtivement faible de leur rémunération (par comparaison à d’autres métiers) étant prélevé à la base pour couvrir leurs charges sociales.

En général, le contrat entre l’éditeur et le traducteur prévoit un paiement en trois fois : un premier tiers à la signature du contrat (l’avance), un deuxième tiers à la livraison du travail et un dernier tiers sous réserve d’acceptation par l’éditeur du texte en l’état, comme une sorte de garantie-qualité. Selon ce contrat-type, l’éditeur peut très bien demander au traducteur de remanier et d’améliorer son travail dans la langue-cible avant d’accepter de lui régler le solde de son dû.

Formateur langues étrangères : anglais – français.

Lozanov, fondateur de la suggestopédie, l’a très bien observé : des facteurs inhibiteurs psychologiques viennent souvent entraver l’apprentissage des langues étrangères. Les Français qui sont passé par notre système d’enseignement en savent quelque chose : il n’est pas innocent de qualifier de « faute » (avec toutes les connotations d’opprobre morale) ce qui n’est en fait qu’erreur. De peur de « fauter », l’élève français préfère la « boucler ».

On passe tout à l’enfant qui apprend sa propre langue, ses erreurs de débutant, ses balbutiements n’attirent qu’attendrissement – renforcement positif. Comment maintenir ce climat de soutien inconditionnel entre adultes ? Cet ingrédient, d’ « oser se planter » sans s’auto-censurer est essentiel à un cours de langues pour adultes.

Qui ne tente rien n’a rien mais ne risque rien non plus !

Or il n’y a qu’en parlant, même à tort et à travers, en essayant et en ré-essayant, malgré les imperfections, que l’on peut apprendre ! Cent fois, mille et une fois, remettre l’ouvrage sur le métier.

« La répétition est l’âme de l’enseignement. »

Lozanov a aussi observé – force statistiques à l’appui – qu’on apprenait beaucoup mieux en s’amusant qu’en étant trop sérieux. La dimension ludique, le jeu, l’amusement, la passion sont également les ingrédients d’un apprentissage plus rapide, plus complet, plus dynamique, plus suivi.

Il est allé jusqu’à utiliser des états de relaxation chez les élèves, pour les aider à s’imprégner de la musicalité et des structures profondes de la langue apprise.

Les recherches en audio-psycho-phonologie (APP), science fondée par le Docteur Alfred Tomatis, nous ouvrent également des perspectives intéressantes pour aider l’oreille, l’écoute du sujet à se mieux capter les fréquences spécifiques à la langue étudiée, à les percevoir plus nettement, et donc à les reproduire correctement – « la voix ne pouvant contenir que ce que l’oreille entend » (Première Loi Tomatis). Une oreille française doit changer de bande fréquentielle, un peu comme on changerait son poste de fréquence, l’anglo-américain utilisant des harmoniques beaucoup plus élevées que le français. Un entraînement sous oreille électronique (méthode Tomatis) est une excellente préparation, facilitant un apprentissage à la fois plus rapide et de meilleure qualité.

Je vous offre une longue expérience de l’enseignement de l’anglais en entreprise, de la part d’un de vos compatriotes, né de famille française à New York - où j’ai vécu jusqu’à l’âge de 24 ans – depuis toujours à l’interface entre la France et l’Amérique.

 
 
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